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Le cinquième guide Créatif Technologies en campagne : l’accès public aux TIC en milieu rural est disponible en ligne et en brochure papier. Sa rédaction a été coordonnée par le CRI-Greta du Velay. Il est disponible en brochure auprès de l’association (4 € pour les membres, 5 € pour les autres, commande minimale 50, renseignements auprès de Yannick Landais de l’Artesi). Les textes sont publiés en licence Creative Commons By-Sa qui en permet une réutilisation (sites web, réseaux d’animateurs…).

Au sommaire du guide vous trouverez :

  • Accéder aux technologies : la fracture d’accès n’est pas aussi tranchée que par le passé mais il reste des écarts entre les zones bien servies et celles où un débit raisonnable n’est pas disponible. En outre, l’histoire des accès et les mobilisations locales qui ont été nécessaires pour amener l’internet ont pu marquer certains territoires et créer des dynamiques citoyennes locales qui perdurent.
  • Se former pour vivre en milieu rural : être initié aux TIC est une étape nécessaire pour être capable de les utiliser pour se former de manière informelle en accédant à des sources d’information et à des réseaux mais aussi pour participer à des dispositifs formels de formation à distance.
  • Les caractères de la ruralité : nous n’avons pas voulu donner de définition de la ruralité. Aucune n’est complètement satisfaisante et l’on tend à parler de ruralités pour en souligner la diversité des conditions d’existence. L’espace rural peut être opposé à l’espace urbain, il peut aussi être caractérisé par sa densité de population, ses activités, traditionnellement à dominante agricole ou par l’importance de la notion de paysage. Mais l’espace rural est peut-être davantage associé aux représentations que peut en avoir sa population, notamment en relation avec l’offre des services qu’elle y trouve.
  • Faciliter l’accès aux services publics : les TIC sont un moyen de continuer à proposer certains services aux personnes habitant loin des centres urbains. Elles permettraient de gommer la distance entre fournisseurs de services et usagers. Les TIC peuvent être un moteur d’innovation pour la mise en place de nouvelles relations entre les administrations (au sens large) et les citoyens.
  • Connaître et faire connaître son territoire grâce aux TIC : les TIC offrent de nouvelles possibilités pour mettre en valeur un territoire et la culture de ses habitants, pour le faire connaître à l’extérieur mais aussi pour mieux le découvrir de l’intérieur. Enfin, par sa nature et par certaines de ses dimensions, notamment, naturelles et paysagères, c’est un support approprié au développement d’activités éducatives enrichies par les TIC.
  • Les technologies pour maintenir et développer l’activité : les technologies permettent de continuer à exercer certaines activités. Elles peuvent en générer de nouvelles. Enfin certaines activités sont des moteurs du développement des TIC et de leur diffusion dans les espaces ruraux. Le tourisme notamment, joue un rôle moteur pour développer l’accès, que ce soit sous l’impulsion des créateurs d’activités de tourisme qui ont besoin d’internet pour leur promotion, ou à la demande des touristes qui veulent accéder à internet depuis leur lieu de vacances (courrier, opérations bancaires, réservations, etc.). Les agriculteurs aussi utilisent des ressources et des services informatiques ; ils peuvent trouver dans certains lieux d’accès publics un appui et des conseils spécifiques.
  • Territoires, technologies et développement durable : les technologies de l’information sont souvent assimilées au « virtuel ». Si l’infrastructure est bien physique, les usages que l’on en fait restent « impalpables ». Pourtant, rares sont les applications qui ne produisent pas, au final, un produit concret issu de ce traitement de l’information. Ainsi, la plupart des échanges que l’on peut avoir par courriel auront une conséquence plus ou moins forte dans notre vie. Telle ou telle création sera imprimée sur du papier, ou gravée sur un support physique, etc. Les technologies et des applications spécifiques peuvent donc potentiellement avoir des effets (espérons-le positifs) très importants et devenir un outil au service du développement durable, pour peu que la volonté des personnes qui les gouvernent aille dans ce sens.
  • En guise de conclusion
  • Glossaire

Les articles peuvent être consultés en ligne sur le site de Créatif et l’ensemble du guide peut également y être téléchargé (*.pdf 48 p. 3,6 Mo) .

Notre partenaire norvégien Vox, l’institut de formation des adultes, organise une formation sur les compétences clés pour l’emploi : approches didactiques et dispositifs d’évaluation. Elle se déroule au Knowledge port d’Arendal, sur la côte sud de la Norvège, du 16 au 20 septembre 2009. Les objectifs de la Norvège seront présentés à côté d’études de cas européens. L’acquisition des compétences clés sur le lieu de travail et la manière de les évaluer constituera un thème clé des échanges.

Pour participer, il faut solliciter une bourse Grundtvig auprès de l’agence Europe Education Formation France avant le 30 avril 2009 (et il faut bien sûr être à l’aise en anglais). Mais auparavant, il est nécessaire de contacter Diana Alnæs (diana.alnas@vox.no) ou Linda Berg (linda.berg@vox.no) pour vérifier l’adéquation avec vos objectifs et pré-réserver sa place.

Le détail du programme est disponible sur la base de données européenne  (numéro de référence NO-2009-039-001).

New Dan !


Voici une expression qui m’a interpellé dès le moment où elle a été prononcée. Puisqu’il existe des nouveaux Danois, je me suis demandée s’il existait ou s’il pourrait exister des « nouveaux Français » avec tout ce que cette acception implique. Cette expression que l’on pourrait littéralement traduire par « nouveau Danois », induirait automatiquement la notion d’ancien Danois. Comment percevoir cette identité nouvelle attribuée aux migrants qui s’installent au Danemark ?

A première vue, l’expression « new Dan » implique que l’on fait la différence entre deux catégories de citoyens. Pour autant peut-on en conclure qu’il y aurait des Danois de premier choix puis des Danois de seconde zone. Cette conclusion si elle était tirée maintenant me paraîtrait hâtive. Il me semble qu’elle mérite au moins que l’on creuse un tant soit peu la réflexion. S’il est vrai que dans cette désignation on retrouve l’idée que ces personnes ne sont pas totalement membres de la communauté danoise, il n’est pas moins vrai qu’il y a une tentative d’associer (peut-être certains diront d’assimiler) les migrants à la communauté danoise. Car, même s’ils sont qualifiés de « nouveaux », ils peuvent également revendiquer l’identité danoise, qui leur est attribuée même si nuancée par l’adjectif nouveau. Du point de vue hexagonal, les migrants ou leurs descendants ne constituent pas effectivement des « nouveaux Français ». Le politiquement correct veut que l’on parle de Français mais dans les esprits, s’il n’est pas immédiatement rajouté « issus de l’immigration », l’appartenance à la communauté nationale n’est pas entièrement reconnue par la population.

On peut dire qu’il y a derrière la question « Êtes-vous Français ? » une certaine hypocrisie. En effet, la personne issue de l’immigration répond invariablement qu’elle a la nationalité française. « Je suis Français » implique un sentiment d’appartenance à une communauté nationale et l’adhésion à ses valeurs fondamentales. Alors que la réponse « j’ai la nationalité française » implique que la personne a des papiers français, qu’elle est Française sur le papier, légalement.

Pour ma part, je trouve que cette idée de « nouveaux citoyens » permet une reconnaissance de part et d’autres. C’est à dire, le migrant est reconnu comme venant d’ailleurs, avec un passé, et une rupture est induite. D’un autre côté, les Danois (même si le Danemark a bénéficié de nombreuses migrations des pays scandinaves) trouvent leur identité culturelle également reconnue. Cette difficulté, même si elle permet la reconnaissance des différences, n’en crée pas moins deux identités nationales.  Maintenant l’enjeu est de faire avancer et évoluer les deux identités pour qu’elles coexistent. Là, le Danemark explore des solutions qui lui seront propres et qui permettront à la nation danoise d’inventer une nouvelle identité.

Stéphanie

L’Association pour l’intégration des nouveaux Danois a lancé en 2006 une initiative visant à établir un Réseau pour l’emploi des immigrés, aussi appelés « nouveaux Danois ». Les entreprises et les organisations manquaient de main d’œuvre. Les migrants ont besoin d’aide pour entrer en contact avec les Danois et beaucoup d’immigrants éprouvent des difficultés pour obtenir un emploi. Le réseau tente de trouver une solution à ces problèmes en fonctionnant comme un canal de communication direct entre les entreprises et les immigrés à la recherche d’un travail.

Comment ça marche ?

Les entreprises envoient les offres d’emploi à l’Association des nouveaux Danois, qui les transfère par courriel à l’ensemble du réseau : 90 entreprises différentes, les réseaux et associations où la plupart des membres sont des immigrés.

Certaines associations en font la publicité sur leur site Web ou mettent des annonces sur des panneaux d’affichage.

Par ce réseau, les nouveaux Danois ont accès aux annonces des entreprises qui ont délibérément choisi ce canal de recrutement et sont donc ouvertes à l’embauche d’immigrés. Les nouveaux Danois peuvent également obtenir un accès à des informations connexes liées au travail. Ce qui est aussi important est qu’ils prennent part à un réseau plus vaste qui donne des possibilités de contact, de dialogue et de partage des connaissances.

Le concept a montré que les offres d’emploi réussissent à atteindre leur cible : les nouveaux Danois. En utilisant le réseau, les entreprises entrent en contact avec un groupe de population où le taux de chômage est supérieur à la moyenne. Leur base de recrutement est élargie et elles peuvent préciser qu’elles sont ouvertes à une main-d’œuvre multiculturelle. Ce service est gratuit, tant pour les nouveaux Danois que les entreprises.

Après un an, le réseau a été évalué positivement avec les résultats suivants :

  • Parmi les 30 entreprises participant à l’évaluation, 86% ont reçu des demandes de nouveaux Danois et 75% les ont conviés à des entretiens.
  • Dans ces 30 entreprises, 29 emplois ont été obtenus par des nouveaux Danois.
  • Parmi les nouveaux Danois, 76% pensent que cette idée de réseau est bonne car il donne des contacts auprès d’entreprises qui sont leur sont favorables.

D’après un travail de Roc Fages, consultant en innovation et stratégie à Infonomía pour la municipalité de Manresa, partenaire du Greta du Velay dans le projet Grundtvig M2M.

Le terme « réseau social » est lié aux outils utilisés dans le Web 2.0, les blogs et les sites internet tels que Facebook, MySpace et Twitter. Les utilisateurs emploient ces outils pour participer à des réseaux sociaux centrés sur des intérêts spécifiques qui tendent à renforcer leur groupe ou à les aider à atteindre certains objectifs d’amélioration de leur relations à d’autres groupes, ou à des organisations publiques ou privées.

Par conséquent, les outils sociaux offrent maintenant aux différents groupes d’immigrants, et à tous les organismes privés ou publics avec lesquels ils interagissent, une excellente occasion d’aider ces immigrants à s’intégrer dans leur nouveau pays de résidence.

Il existe plusieurs exemples d’outils sociaux utilisés par et pour les groupes d’immigrants. Toutefois, avant d’explorer des cas représentatifs, nous pouvons d’abord examiner le Web 2.0 et les réseaux sociaux. Le terme « social » du Web peut être utilisé pour décrire le résultat final d’outils Web 2.0 qui créent des réseaux sociaux. En effet, la maxime « Les marchés sont des conversations », initialement inventée par les auteurs du «  Cluetrain Manifesto »pour le secteur économique, a depuis été appliquée à la mise en réseau sociale. Dans ce livre, publié dans les années 1990, les auteurs ont alerté les entreprises sur le fait qu’une fois que l’utilisation d’Internet sera généralisée, ils devront surveiller la façon dont les gens échangent des informations afin de déterminer directement les besoins des consommateurs potentiels. Considérant que les outils disponibles à ce moment (par exemple les forums et les listes de distribution) ont généré des conversations en parallèle à celles déjà décelées par les entreprises et administrations publiques, la capacité actuelle des utilisateurs à générer et à échanger du contenu à un coût nul (par exemple à travers des sites comme Facebook, MySpace et Twitter), a élargi ces conversations et les a segmenté de façon exponentielle.

L’état d’esprit 2.0

Le Web 2.0 fournit la possibilité d’innombrables conversations dans les réseaux sociaux. Cependant, ces réseaux sociaux ne se développent que lorsque leurs utilisateurs adoptent un état d’esprit « Web 2.0 ». Cet état d’esprit implique une participation active au réseau, en contribuant et en échangeant des connaissances et son expérience avec les autres membres. Une fois que la majorité des participants se rendent compte que leurs contributions individuelles portent leurs fruits en générant des bénéfices collectifs, cette attitude commence à s’étendre aux autres membres.

Avant le Web 2.0, cette mentalité était plus diffuse au sein des réseaux existants, car il était plus difficile pour chaque membre de participer et de reconnaître les avantages de leurs efforts respectifs. Il s’agissait de travailler comme avant mais à plus grande échelle (participer à des réunions, faire des photocopies de documents écrits, envoyer du courrier à chaque membre du réseau, etc.). Le Web 2.0 a mis fin à tout cela. Tous les membres d’un réseau peuvent désormais participer activement à des degrés divers et récolter le fruit de leur travail.

Les groupes d’immigrants et le Web social

Comme mentionné précédemment, le Web social peut être utilisé pour renforcer l’identité d’une communauté et favoriser ses relations avec d’autres communautés ainsi que les organismes publics ou privés. Par conséquent, les groupes d’immigrés peuvent théoriquement bénéficier de ces interactions. De même, les administrations publiques, notamment au niveau local, peuvent exploiter ces outils dans une stratégie visant à améliorer leurs services aux immigrants et à faciliter leur intégration dans leur nouveau pays de résidence.

Les quelques cas décrits ci-après, bien que n’étant pas directement liés au Web social, sont néanmoins intéressants.

En Belgique un projet appelé Limosa, aide les nouveaux résidents à remplir les formulaires administratifs. C’est un site unique pour les travailleurs immigrés, les entreprises et les organismes publics afin de coordonner le travail administratif nécessaire pour les contrats des travailleurs étrangers ou pour normaliser leur situation d’emploi.

En Finlande, le site Infopankki fournit toutes les informations dont les immigrants ont besoin (par exemple permis, le logement, l’éducation, les soins de santé et les services sociaux) en quinze langues.

A un niveau plus restreint, en Catalogne, la mairie d’Ulldecona, réalisant l’importance de la communauté locale roumaine, offre maintenant son site Web en langue roumaine. Il prévoit également l’anglais et le français.

Plus proche d’un réseau réel, la municipalité anglaise de Norfolk fournit un service en ligne pour permettre aux nouveaux résidents d’échanger des informations et d’obtenir des informations de base. Le site web est disponible en anglais, polonais et portugais, entre autres langues.

Madrid propose un site Web, SAI, qui est orienté vers les élèves du primaire et du secondaire. Le site a été conçu pour leur faire découvrir la langue espagnole en ligne, sans avoir à assister à des cours de langue officiels. Il comprend des fonctions interactives avec des méthodes conçues pour des apprenants de nationalités différentes, avec des exercices et d’autres activités, disponibles en téléchargement.

Un exemple intéressant du secteur privé est celui de Comunidades CAF, une association de communautés autofinancées (CAF, en espagnol). Cette association a pour but de créer des groupes de 10 à 40 personnes qui partagent des ressources afin de s’octroyer mutuellement des prêts non garantis pour permettre aux membres  de faire face à des dépenses imprévues ou d’acquérir des biens nécessaires. Chaque groupe établit ses propres conditions de crédit et détermine la façon dont les profits tirés de ces prêts seront dépensés. Il y a actuellement 23 CAF, comprenant 411 membres. Les sponsors de Comunidades CAF comprennent la Fundación Un Sol Món et la caisse d’épargne Caixa Catalunya.

En termes d’utilisation réelle du web social, les initiatives du secteur public ne sont pas très nombreuses. En Hollande, il existe divers services en ligne utilisant les outils Web 2.0 qui visent à renforcer les groupes d’immigrants. Par exemple le site http://www.maghreb.nl vise à intégrer les jeunes Marocains vivant en Hollande dans la société néerlandaise, comme le reflète le fait qu’il est écrit en néerlandais. Les membres peuvent accéder aux informations sur la culture et les loisirs, envoyer des messages, télécharger des images ou des vidéos, ou discuter de  différents thèmes, le tout en néerlandais. Il existe des initiatives similaires pour les étudiants marocains (http://www.marokko.nl) et turcs (http://www.turksestudent.nl), qui sont tous deux également en néerlandais.

En Espagne, les initiatives du Web social pour les groupes d’immigrés sont aussi principalement basés dans le secteur privé et, dans certains cas, ont été menées par les immigrants eux-mêmes. Un exemple est Workea, un service en ligne gratuit qui agit comme intermédiaire entre les immigrants et les entreprises. Les entreprises peuvent y publier leurs offres d’emploi et les immigrants peuvent importer leur CV. Un autre exemple est Comunidad Inmigrante, considérée comme la première communauté en ligne pour les immigrés en Espagne. À l’origine, ses principales fonctions étaient de fournir des informations et des services juridiques aux membres. Elle a ensuite cherché à intégrer le travail des organisations qui participent à l’intégration des populations immigrées en Espagne. Actuellement, les membres utilisent le site pour partager des informations et expériences et créer des liens les uns avec les autres. Grâce à des forums, ils peuvent afficher leurs opinions et leurs photos, vidéos et musique. Ils peuvent également créer leur blog. On peut également citer d’autres sites d’information Extranjeros sin Papeles et Para Inmigrantes.

En explorant les communautés créées par les utilisateurs sur des sites de réseautage social tels que Facebook, nous nous sommes intéressés plus particulièrement aux groupes d’immigrants de nationalités dont la langue n’est pas l’espagnol, tels que les Marocains. Il a été effectivement beaucoup d’activité dans ce domaine. Il faut noter tout particulièrement le groupe « Sabes que eres estudiante marroquí en España cuando… », qui compte 361 membres, et Estudiantes Marroquíes en España (), qui compte 81 membres. En utilisant Facebook, les membres partagent l’information et promeuvent des activités. Un autre groupe d’étudiants marocains, L’« Associació d’estudiants Marroquís a Barcelona » (AEMB), est un site à accès restreint. Pour adhérer, vous devez être invité par un des membres et être déjà un utilisateur de Facebook. Enfin, le groupe « Marroc a Catalunya », qui compte 197 membres, est intéressant. Son succès dans la réalisation de l’intégration se reflète dans le fait qu’il rassemble une quantité égale de Marocains et de Catalans.

Les groupes Facebook décrits ci-dessus ne représentent qu’une brève introduction au potentiel des outils sociaux du Web pour aider les immigrants à s’intégrer dans leur nouveau pays. Ces exemples montrent comment ils utilisent tous les moyens de communication disponibles, afin de renforcer leur identité collective. Par conséquent, étant donné qu’il est pratiquement sûr que ces personnes sont des utilisateurs potentiels des outils du Web social pour l’intégration, les administrations publiques ne devraient pas uniquement les aider à établir des liens les uns avec les autres, mais devrait aussi aider à se familiariser avec leur nouveau pays de résidence. Cela demande d’écouter leurs conversations, et de converser avec eux en utilisant des outils du Web social.

Lors de la journée du 6 février, Sylvain Abrial de Kaléido’Scop nous a fait découvrir un jeu très efficace pour découvrir la dimension inter-culturelle, et la vivre. Le jeu repose largement sur l’effet de surprise, donc nous n’en parlons pas plus ici. Laissons le plaisir à d’autres de pouvoir y jouer.

Nous publions cependant la discussion qui a suivi le jeu, puisque plusieurs personnes semblaient intéressées par cet enregistrement. Merci à tous les participants pour la réussite de cette journée.

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C’est le premier « barcamp » consacré à la formation tout au long de la vie qui aura lieu le 24 février 2009 au siège de la Région Rhône-Alpes, à l’initiative du réseau FormaVia.

Un barcamp est un événement « ouvert », sous forme d’ateliers participatifs, permettant aux personnes présentes de se rencontrer, d’écouter et parler sur différents sujets. Au delà du thème général et de quelques pistes de réflexion proposés à l’avance, le contenu de cette « non-conférence » est déterminé par les participants, le jour même. C’est une façon de sortir du modèle de la conférence traditionnelle, avec d’un côté les orateurs et de l’autre les « spectateurs ».

L’événement FormaCamp, en mobilisant les partenaires régionaux, est une occasion donnée aux acteurs de l’orientation, de la formation initiale, continue, supérieure, de l’apprentissage, de se rencontrer et d’échanger sur le thème des Technologies de l’Information et de la Communication et de leur apport pour la formation tout au long de la vie.

Cette rencontre a pour objectif de favoriser l’échange et les synergies entre les participants (et leurs projets) venus des divers horizons de la formation initiale et continue : acteurs publics et privés, associations, organismes de formation et offreurs de solutions, ainsi que toutes personnes passionnées par ces thématiques.

La journée sera guidée par quatre « fil rouge », détaillés sur le Wiki créé pour l’occasion :

Plus de détail sur le wiki de cette journée

[via la lettre du réseau InterCoop]

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Antonio Lupetti publie régulièrement sur son blog (http://woork.blogspot.com) des articles techniques sur le développement web : PHP, HTML, CSS, Javascript, frameworks de la place, etc. Il vient de publier une compilation de ses articles dans « The Woork Handbook », une documentation agréable à lire hors ligne. Malgré que le contenu soit une aggrégation de billets de blog, la lisibilité est excellente, la mise en page homogène.

The Woork Handbook est téléchargeable gratuitement sur le site de l’auteur. Indispensable à ceux qui voudraient se former au développement web.

Logo Dialogue interculturel

Le Relais Europe Direct de Haute-Loire et le CRI-Greta du Velay ont le plaisir de vous inviter à une journée de conférence et d’échange le vendredi 6 février 2009 à l’Hôtel du Département de Haute-Loire au Puy-en-Velay.

La matinée concerne les acteurs de l’éducation, de la formation et de l’insertion, pour mieux comprendre les enjeux du dialogue interculturel. Quelle est l’influence de nos représentations, de nos cultures, de notre histoire ? En quoi le respect et la compréhension de la diversité culturelle permettent de construire une société démocratique sur la base de valeurs universelles partagées ? Ce dialogue peut-il favoriser la construction d’une citoyenneté européenne active ?

L’après-midi analyse le concept de citoyenneté européenne, sa construction sur les plans culturels, politiques et sociaux mais aussi son vécu au plan individuel. Une députée européenne parle de la construction de l’Europe au quotidien et des jeunes ayant vécu des expériences de mobilité témoignent : qu’est-ce qu’être un jeune Européen ?

Les enseignants et les formateurs qui souhaitent faire participer un groupe d’élèves à cette demi-journée citoyenneté sont les bienvenus. Le programme détaillé et actualisé ainsi que le formulaire d’inscription en ligne sont disponibles sur cette page.

En espérant vous rencontrer ce jour-là, nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Le site de la conférence

    Le Relais Europe Direct de Haute-Loire et le Greta du Velay ont le plaisir de vous inviter à une journée de conférence et d’échange le :

    vendredi 6 février 2009 de 9h30 à 16h30

    à l’Hôtel du Département de Haute-Loire

    au Puy-en-Velay

    La matinée concerne les acteurs de l’éducation, de la formation et de l’insertion, pour mieux comprendre les enjeux du dialogue interculturel. Quelle est l’influence de nos représentations, de nos cultures, de notre histoire ? En quoi le respect et la compréhension de la diversité culturelle permettent de construire une société démocratique sur la base de valeurs universelles partagées ? Ce dialogue peut-il favoriser la construction d’une citoyenneté européenne active ?

    L’après-midi analyse le concept de citoyenneté européenne, sa construction sur les plans culturels, politiques et sociaux mais aussi son vécu au plan individuel. Une députée européenne parle de la construction de l’Europe au quotidien et des jeunes ayant vécu des expériences de mobilité témoignent : qu’est ce c’est qu’être un jeune Européen ? 

    logo-criLes enseignants et les formateurs qui souhaitent faire participer un groupe d’élèves à cette demi-journée citoyenneté sont les bienvenus.

    Programme

    9h30-12h

    Ouverture par Louis Lareyre, président du Greta du Velay.logo-ed

    Le dialogue interculturel en actes, animé par Pierre Carrolaggi, CRI – Greta du Velay.
    Avec Sylvain Abrial de Kaléido’Scop qui conduira un jeu de rôle pour comprendre par la pratique les enjeux du dialogue interculturel. Kaléido’Scop est une entreprise coopérative spécialisée dans la gestion de la diversité culturelle et de la mobilité internationale. 

    12h-14h

    Repas possible sur place (9,88 €, réserver lors de l’inscription, à régler le jour même)

    14h-16h30

    Intervention de Jean Digonnet, Vice-Président du Conseil général 43, en charge de l’éducation, jeunesse et sports.

    Vivre la citoyenneté européenne, animé par Anne-Laure Stanislas, responsable du Relais Europe Direct de Haute-Loire

      • La construction du concept de citoyenneté européenne par Isabelle Cariat du réseau Team Europe ;
      • L’Europe au quotidien d’un député européen avec Catherine Guy-Quint ;
      • Témoignages de jeunes européens qui ont vécu des expériences de mobilité, dans le cadre de la formation professionnelle, de l’apprentissage ou du service volontaire européen (SVE).

    Inscription

    L’inscription est gratuite mais obligatoire (dans la limite des places disponibles…).

    Accès

    La journée se déroulera à l’Hôtel du Département (vieille ville du Puy-en-Velay)

    1 place Monseigneur de Galard (voir sur une carte)
    Le Puy-en-Velay
    tél 04.71.07.43.43
    web http://www.cg43.fr

    Parking St Laurent ou Aiguilhe conseillés. Le repas (à réserver lors de l’inscription) sera pris sur place au restaurant de l’Hôtel du Département.

    Contact

    Vous pouvez nous contacter par écrit avec le formulaire ci-dessous (votre message ne sera pas publié immédiatement).

    tél 04.71.09.80.30
    fax 04.71.09.80.38

    Cette journée est organisée dans le cadre du projet de partenariat éducatif Grundtvig Dialogue interculturel et citoyenneté européenne soutenu par le programme d’éducation et de formation tout au long de la vie de la Commission européenne. Elle vous permettra d’échanger avec des participants italiens, grecs, turcs, espagnols, polonais, chypriotes et lituaniens.

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