Archives pour la catégorie Insertion sociale et prof.
Mardi 3 juin 2008 - Publié par Le CRI dans Insertion sociale et prof.
Le 2 mars 2008, le CRI-Greta du Velay a organisé une table ronde sur le thème des discriminations dans l’emploi et notamment celles qui empêchent les personnes issues de l’immigration d’accéder à des postes à responsabilités. Cet échange avec des représentants d’entreprise, des salariés et le secrétaire permanent de la Commission pour l’égalité des chances, correspondant de la Halde en Haute-Loire, permet de mieux mesurer l’importance de cette forme de discrimination et de comprendre comment l’on peut agir.
Trois reportages, l’un à partir d’interviews de personnes issues de l’immigration occupant des postes à responsabilité, un autre qui montre l’opinion de la rue sur les discriminations, le dernier basé sur des témoignages d’experts européens, ont animé les échanges conduits par Denis Aboulin. L’ensemble a été filmé et monté par des stagiaires en BTS audiovisuel pour en faire un reportage de 13 minutes. Vous pouvez utiliser librement ce produit pour conduire vos propres actions de sensibilisation et prolonger les échanges.
L’ensemble de ce travail est réalisé grâce à la participation du CRI-Greta du Velay au partenariat éducatif Grundtvig M2M (Migration to management), soutenu par la Commission européenne dans le cadre du programme Éducation et formation tout au long de la vie.
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La Fundación Cibervoluntarios organise sa 3ème édition du “symposium des technologies pour l’action sociale” (25-25 avril 2008, Malaga, Espagne). Le but de cette rencontre est de promouvoir, encourager et adapter l’usage des technologies pour l’action sociale, en permettant aux acteurs européens de l’insertion de se rencontrer et d’échanger leurs pratiques.
Le CRI a été invité pour présenter la Charte pour l’inclusion numérique et sociale et ses actions autour de l’eportfolio.
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Politiques, bonnes pratiques et démarches innovantes pour la formation, l’accompagnement, l’emploi et l’inclusion sociale : comparaison des approches danoises, espagnoles, italiennes et françaises.
L’union européenne demande aux états membres de mettre en place et de consolider un espace européen pour la formation tout au long de la vie afin d’atteindre un niveau de savoir compétitif à l’échelle mondiale. L’éducation et la formation jouent donc un double rôle, économique et social, parce qu’elles permettent le développement des individus, mais aussi de la société et de l’économie. L’individu joue un rôle central avec ses problèmes et ses besoins de compétences et de savoir auxquels doivent s’adapter les dispositifs de formation. L’apprentissage tout au long de la vie doit être possible pour toutes les catégories de population.
2010 approche mais de nombreuses questions sont encore à résoudre pour atteindre les objectifs stratégiques de Lisbonne, l’augmentation de la qualité et de l’efficacité des dispositifs d’éducation et de formation et l’accès de tous à ces dispositifs. Les pays doivent évaluer leurs systèmes et stimuler de nouvelles initiatives, développer la coopération, l’échange de pratiques et mettre au point des stratégies et des instruments communs.
Au sein de la stratégie européenne pour l’emploi, considérée comme la principale solution aux problèmes sociaux, l’éducation et la formation tendent à être considérées comme la principale garantie contre le risque de chômage, contre le risque d’exclusion sociale et comme la principale garantie d’accès à des postes qualifiés.
Cependant toutes les actions tendant à développer l’accès à la formation et à l’éducation ne seront véritablement efficaces que si on les considère dans le contexte économique général en prenant en compte notamment le fait que de nombreuses personnes sont dans des situations de plus en plus précaires. En effet, la flexibilité et la précarité du travail, combinées à la faible protection sociale de certains pays, rendent difficiles la gestion de la vie quotidienne et empêchent une projection dans l’avenir. Les travailleurs précaires, toujours plus nombreux, sont en déséquilibre permanent entre l’inclusion et l’exclusion sociale, et ne sont pas en mesure, par manque de garanties, de gérer leur parcours de formation tout au long de la vie.
Le développement d’une société de la connaissance ne peut donc pas être indépendant d’une stratégie pour l’inclusion sociale. Autrement, nous courrons le risque que le concept-même de « formation tout au long de la vie » ne soit qu’un attribut de la précarité, une zone grise entre le travail et le non-travail, l’emploi et le chômage, au lieu d’être considéré comme un investissement stratégique, permettant l’amélioration individuelle des conditions de vie, sociale et professionnelle et donc un facteur de bien-être.
Pour comparer et évaluer les stratégies régionales et nationales et les pratiques de formation dans le cadre de la stratégie européenne pour l’emploi, sans réduire leur complexité, pour identifier avec précision les facteurs déterminant des changements positifs à partir d’études de cas significatifs, il est nécessaire de conduire des recherches plus avancées avec des indicateurs spécifiques pour les objectifs et les groupes cibles avec une approche systémique.
3L Welfare est à la fois un projet de recherche qui compare les systèmes de formation professionnelle continue dans quatre pays, le Danemark, la France, l’Italie et l’Espagne et un projet d’échange et de communication sur les bonnes pratiques entre ces pays et plus largement, au plan européen. 3L Welfare adopte une approche systémique en analysant les pratiques des acteurs dans leur contexte avec les objectifs suivants :
- comparer les différentes tendances et les modèles de formation, d’accompagnement et les politiques pour l’emploi France ;
- analyser les relations entre les dispositifs de formation nationaux, les directives européennes, les changements du marché du travail et les besoins sociaux émergents ;
- analyser l’impact des modèles et des mesures de protection sociale sur l’accès à la formation, l’innovation des processus d’apprentissage, la croissance de l’emploi, la qualité du travail et le respect de l’égalité des chances ;
- analyser l’impact des politiques d’emploi et de formation professionnelle sur l’inclusion sociale et le développement de la société (services, participation active, connaissance de ses droits, soutien et développement économique, cohésion sociale, négociation entre les partenaires sociaux, etc.) ;
- analyser les démarches innovantes, les bonnes pratiques pour en identifier les facteurs critiques dans une perspective de transfert à d’autres contextes sociaux et territoriaux.
3L Welfare est co-financé par la Province de Naples.
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Wikim a pour objectif d’améliorer la cohésion sociale par l’insertion sociale et professionnelle des personnes issues de l’immigration dans quatre pays, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Belgique en adaptant leurs formations linguistiques. Avec Wikim les contenus de formation sont adaptés aux besoins des différentes cultures et aux contextes locaux des régions d’accueil et l’environnement de formation permet de gérer des parcours d’apprentissage individuels en associant les immigrés eux-mêmes dans l’élaboration du dispositif.
Pour atteindre ces objectifs, Wikim produira notamment :
- un outil évolutif de positionnement et d’apprentissage des langues, accessible en ligne sous licence libre d’utilisation et de modification (sous réserve d’une diffusion dans les mêmes conditions) ;
- un guide méthodologique de construction de contenu de formation par les bénéficiaires finaux ;
- un module de formation de formateurs sur la communication interculturelle.
Wikim est innovant dans sa démarche d’élaboration des outils et des méthodes puisque ce sont les utilisateurs finaux, les immigrés et intermédiaires (les formateurs-accompagnateurs) qui permettent de créer le contenu et de gérer son évolution. Des focus groups (ou groupes de consensus) réuniront, dans les quatre pays, des immigrés, des formateurs et des bénévoles de la société civile afin qu’ils deviennent créateurs et expérimentateurs de nouveaux liens entre la culture et l’éducation au service de l’intégration des migrants. Ces groupes permettent de bénéficier des expériences réciproques et de transformer des situations de la vie quotidienne locale, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, en situations d’apprentissage linguistique.
L’outil d’édition et de création de contenu, basé sur le principe wiki, est collaboratif et accessible à tous sur internet. Cela permettra de catalyser et de capitaliser les apports des groupes mais aussi de les diffuser et de les partager, dans une perspective d’amélioration continue, avec l’ensemble des utilisateurs potentiels, qu’ils soient immigrés ou formateurs.
Wikim est un projet multilatéral Grundtvig co-financé par le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie de la Commission européenne.
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Vendredi 28 septembre 2007 - Publié par Le CRI dans Insertion sociale et prof.
M2M (From Migration to Management) vise à faciliter l’accès des personnes issues de l’immigration à des postes d’encadrement ou à responsabilités. Quelle est la situation dans différents pays européens ? Quelles initiatives sont prises dans ce domaine ? Peut-on s’inspirer de ce qui se passe en Norvège ou au Danemark ? Quels modèles les entreprises françaises peuvent-elles proposer ?
L’accès à des postes à responsabilité en adéquation avec les compétences et l’expérience des individus est important non seulement pour améliorer leur propre participation mais aussi par effet d’entraînement et par effet de modèle, pour faciliter l’intégration de toutes les personnes issues de l’immigration. M2M veut agir à deux niveaux : les immigrés eux-mêmes et leur environnement socio-économique.
Quelle est la situation des immigrés dans les différents pays et quels sont les meilleurs pratiques et modèles pour qualifier et recruter les travailleurs immigrés dans des postes adaptés à leurs qualifications (critères de succès, principales barrières et stratégies pour les surmonter) ? Quels sont les besoins particuliers des travailleurs immigrés aspirant à des postes d’encadrement et quelles sont les barrières ressenties ?
n changement d’attitude et une prise de conscience des personnes concernées mais aussi des chefs d’entreprise est nécessaire. Vous trouverez sur ce site et sur http://www.statvoks.no/m2m les principaux résultats des échanges conduits avec M2M.
M2M est un partenariat éducatif Grundtvig soutenu par le programme d’éducation et de formation tout au long de la vie de la Commission européenne.
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Suite à l’e-portfolio party du 20 mars, voici un reportage réalisé par les stagiaires du département Vidéo du Greta du Velay. Pour rappel, le but de cette journée était de faire connaître l’intérêt du portfolio aux jeunes du Puy-en-Velay.
Le reportage présente brièvement ce qu’est un e-portfolio, puis laisse la parole à différents intervenants sensibilisés ou non au portfolio. A noter un skyplex avec Mario Asselin, le gourou Québécois du portfolio.
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Le t’chat et la création de blogs sont des activités qui occupent les jeunes. Pas tous cependant. Notamment parmi ceux qui connaissent des difficultés d’insertion sociale, il est fréquent d’en rencontrer qui n’ont jamais utilisé un clavier. Dans ce qui suit, nous allons nous intéresser aux jeunes qui fréquentent les espaces numériques, publics ou privés, et qui ont donc déjà une certaine pratique de l’internet, pour montrer qu’une médiatisation puis un accompagnement peuvent dévier une pratique de loisir, ou lui donner une dimension complémentaire d’ordre professionnel.
En plus de compétences numériques, les blogs mobilisent des aptitudes d’écriture et de manipulation d’images avec parfois des préoccupations d’ordre esthétique. S’ils sont très centrés sur l’individu qui donne parfois l’impression de faire preuve d’égocentrisme (« mes images », « mes vacances », « ma pensée du jour »), ils ont aussi une dimension “tribale” : « mes images avec mes copines pour montrer à mes copains », « les blogs de mes amis », etc. Le blog est donc fait à la fois pour soi et pour les autres. Du blog à l’e-portfolio, il n’y a qu’un pas, qui peut être franchi avec l’aide d’un accompagnement adapté et à condition, bien sûr, d’en connaître le concept. A partir d’activités réalisées dans un cadre professionnel ou de loisir l’e-portfolio essaye de mettre en valeur les compétences sous-jacentes. C’est la transposition numérique du portefeuille de compétences, qui, dans le monde anglo-saxon, décrit les compétences et intègre les preuves de celles-ci dans un document unique. Le portefeuille de compétences est la propriété de l’individu qui peut l’enrichir tout au long de la vie. Au Québec cette habitude est prise dès la scolarité. Et cette démarche ne devrait pas tarder à se généraliser en France.
Le blog est un outil pratique pour réaliser un portfolio en ligne. Les compétences techniques requises sont les mêmes. Seuls la finalité et l’état d’esprit changent ou plutôt viennent apporter une dimension supplémentaire. Paradoxalement ce sont deux dimensions opposées qui sont renforcées : l’e-portfolio est à la fois plus centré sur son réalisateur et les destinataires en sont plus éloignés. L’e-portfolio met en valeur la personne, ce qu’elle fait, ce qu’elle sait faire, il accompagne la personne dans son évolution. L’e-portfolio permet à la personne de mieux se connaître, de garder la mémoire de ses activités tout en prouvant aux autres ce qu’elle sait faire. Mais les autres ne sont plus les proches ou le groupe d’appartenance, ils deviennent la société à travers ce qui structure l’insertion dans celle-ci, le travail et l’emploi, les activités, professionnelles ou non.
Dans le cadre de la fête de l’internet, le 20 mars prochain, le Greta du Velay organise avec les missions locales et le CDDP de Haute-Loire une « e-portfolio party ». L’objectif est de faire connaître le concept d’e-portfolio aux jeunes et à l’environnement socio-économique. Des professionnels de l’insertion montreront l’intérêt de s’engager dans cette démarche et initieront les volontaires.
Programme de la journée
10h Ouverture
11h L’e-portfolio éducatif
13h Des logiciels libres pour faire son e-portfolio
14h Le CV animé - Skyplex avec Alexis Burlet, CESEP, Belgique
15h Découvrir ses compétences
16h L’expérience québécoise - Skyplex avec Mario Asselin, Opossum, Québec
16h30 L’e-portfolio au service du recrutement - Table ronde avec des recruteurs et des responsables d’entreprises
17h30 Poursuite des échanges autour d’un verre
Et toute la journée…
Des stands de découverte, Atelier CV vidéo, Blogs, Internet…
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La gestion des compétences dans l’entreprise, nécessaire pour appliquer le concept de formation tout au long de la vie n’est pas mise en œuvre dans toutes les entreprises et elle se développe difficilement dans les plus petites entreprises. Par manque de temps, d’organisation et de ressources mais aussi parce que les bénéfices n’en sont pas forcément visibles à court terme, les employés des PME, et surtout ceux qui en auraient le plus besoin – les moins formés – continuent de moins bénéficier des actions de formation. Alors que nos grandes entreprises jouent un rôle de premier plan au niveau mondial, les PME restent en retrait et n’exploitent pas complètement leur potentiel.
COMAVET (Competence Management in European VET) veut contribuer à résoudre ce problème à partir d’expériences positives mises en œuvre dans différents pays pour:
- analyser les besoins de gestion des compétences spécifiques aux PME ;
- transférer et adapter les productions et les résultats d’approches européennes innovantes permettant de satisfaire les besoins des employés et des responsables de PME ;
- dans l’objectif de mettre en place un système de gestion des compétences qui inclue la prévision, l’évaluation et un système de mesure en équivalent monétaire, plus parlant pour les décideurs.
COMAVET est un projet Leonardo de transfert d’innovation co-financé par le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie de la Commission européenne.
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Le concept d‘e-portfolio est assez nouveau en France. Pour rappel, le portfolio à l’origine est un ensemble de documents qu’un artiste regroupe afin de montrer ses compétences dans les domaines qu’il maîtrise (également appelé book). En effet le CV, qui liste formations et expériences, ne met pas en évidence les compétences et il ne constitue pas non plus une preuve suffisante de compétence. Le concept a été repris par les infographistes qui ont créé des e-portfolio (e pour électronique) afin de présenter leurs travaux via internet, en général sous une forme plus interactive que le simple book. On parle également de folio ou e-folio. Puis, aux Etats-Unis et au Canada, les étudiants de tout cursus se sont emparés de l’idée pour présenter leurs travaux, leurs réalisations de stages, leurs hobbies, etc., et s’en servent comme une présentation élargie d’eux-mêmes, moins stricte et moins formelle qu’un CV. Cette présentation est enrichie au fil du temps. En France, le portefeuille de compétences existe depuis quelques années. Il cherche à constituer des preuves formelles d’un parcours professionnel (certificats, diplômes, contrats…) et n’est pas fait pour être rendu public. Nous commençons seulement à parler de e-portfolio, une forme plus libre, plus démonstrative, plus ouverte, du CV et du protefeuille réunis.
Expérimentations au Greta du Velay
Le Greta du Velay avec ses partenaires et des publics variés, parfois en grande difficulté, expérimentent l’utilisation du (e)portfolio dans le cadre de l’action Terr’em’Vie. C’est l’occasion d’utiliser l’outil informatique de façon créative et ludique. Car c’est généralement la rédaction du CV qui sert de support aux séances d’informatique, alors qu’il est souvent maigre et de fait discrimine un peu plus les individus concernés. Un CV avec une ou deux lignes dans la partie formation, deux ou trois stages en expériences, n’est pas un support valorisant ni pour apprendre le traitement de texte, ni pour se présenter en entreprise à un entretien. Depuis plusieurs mois, nous présentons donc l’(e)portfolio à plusieurs groupes de jeunes à l’aide du document PDF téléchargeable dans cet article. Au premier abord ils se disent intéressés, mais doutent rapidement du contenu qu’ils pourront mettre. La page des exemples (page 2) les rassure et ils admettent qu’un charpentier ou un peintre peut effectivement tirer profit des photos de ses réalisations.
Mode d’emploi de ce document de présentation
Télécharger et imprimer le document joint. Distribuer aux personnes présentes. Expliquer en deux mots “que l’e-portfolio est une façon différente de faire un CV”, puis passer directement à la page des exemples (un charpentier, des peintres, un informaticien, une carrossière, etc.), qui montrent que chacun peut faire un e-portfolio à sa façon, selon ses compétences en informatique et ses compétences acquises dans la vie en général. Faites parler les participants sur leurs impressions. Ensuite, quand les exemples ont été intégrés, revenir sur la première page :
- parler brièvement de l’historique du e-portfolio,
- insister sur la liberté de forme,
- montrer que c’est à chacun de l’exploiter comme il veut (le rendre public sur internet, ou le garder pour soi),
- surtout ne pas rendre le portfolio obligatoire, mais le présenter comme un plus qui peut aider à réfléchir sur soi, être à l’aise à un entretien, etc.
Nous publierons sur ce site des documents de travail pour aider à l’élaboration d’un (e)portfolio. N’hésitez pas à faire partager vos expériences en commentant ci-dessous.
Visitez et faites connaître le Centre de ressources pour créer son portofolio : http://iportfolio.fr
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Jeudi 21 septembre 2006 - Publié par Le CRI dans Insertion sociale et prof.
Epitome veut faciliter l’intégration des travailleurs européens migrants peu qualifiés, dans les secteurs de l’alimentation et de l‘hôtellerie restauration. Une intégration réussie, culturelle et professionnelle passe par un accès à des formations au contenu et aux modalités adaptés à leurs besoins spécifiques. Epitome est soutenu par le programme Leonardo da Vinci de la Commission européenne. Il implique, pendant deux ans, six états membres, la République Tchèque, la France, l’Allemagne, la Lettonie, la Pologne et le Royaume-Uni. Pour pouvoir proposer ces formations, les partenaires d‘Epitome ont identifié les domaines de compétences et les modèles d’organisation possibles à partir d’un travail de recherche selon trois axes :
- les employeurs de travailleurs migrants et leur entreprise ;
- les travailleurs et leurs besoins ;
- les migrants potentiels.
Des méthodes de formation innovantes sont créées pour permettre aux migrants et aux formateurs de disposer de ressources adaptées au bon moment. Ces ressources sont contextualisées selon les problématiques des états membres impliqués. Elles sont testées dans les six pays avec des employeurs et des migrants avant d’être diffusées largement auprès de tous les utilisateurs potentiels.
Accès au site d’Epitome
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