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L’article 47 de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées indique que “les services de communication publique en ligne des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées”. L’article précise que “les recommandations internationales pour l’accessibilité de l’internet doivent être appliquées pour [ces] services”.

Mais, plus de 3 ans après la publication de cette loi, le décret d’application n’est toujours pas paru. Les auteurs du site Web-pour-tous proposent de signer une pétition demandant entre autre “une validation et une publication rapide par arrêté ministériel du décret d’application de l’article 47 de la loi de février 2005″.

Suite à la publication du Petit guide à l’usage des hôteliers-restaurateurs et de leurs webmestres, le Pôle Lozérien d’Economie Numérique nous invite à intervenir (mardi 29 avril 2008 de 15 heures à 17 heures à Mende) sur le thème de l’accessibilité technique des sites web et la prise en compte des handicaps par les sites web de prestataires touristiques.

Cette intervention intéressera les décideurs et concepteurs de sites web, ainsi que les organismes qui accueillent du public et souhaitent prendre en compte sur leur sites web les efforts d’accessibilité opérés dans leurs prémisses.

Contenu de l’intervention

  • les utilisateurs, les contenus, les moyens d’accès ;
  • les principes de séparation du contenu et de sa mise en forme ;
  • l’application de ces principes pour faciliter la vie des utilisateurs ;
  • les outils pour webmasters et concepteurs de sites ;
  • les sources d’information pour aller plus loin.

Concernant le guide :

  • introduction sur le but du guide ;
  • revue des points importants lors de la conception ou l’adaptation d’un site qui respecte ses usagers ;
  • les sites de référence pour travailler l’accessibilité de son site et mieux connaître les handicaps.

Le site de Polen
Inscription sur le site de Polen

Comment les lycéens et leurs enseignants perçoivent-ils la gestion de la diversité à l’école ? Quelle est l’opinion des stagiaires et des formateurs quant à la prise en compte des différences dans les centres de formation ?

Dans le cadre du projet Leonardo ALL-TALL, une étude détaillée et comparative a été menée auprès de 320 élèves, 208 enseignants, 277 stagiaires et 197 formateurs dans six pays européens : Irlande, Espagne, Italie, Royaume-Uni, Lettonie et France. Les questions suivantes ont été abordées :

  • le genre dans la classe ;
  • les attitudes envers l’intégration des :
    • lycéens et stagiaires nés à l’étranger ;
    • minorités ethniques et religieuses ;
    • lycéens et stagiaires avec des handicaps ;
  • l’intimidation et les brimades
  • les comparaisons des perceptions des enseignants et des lycéens des questions d’égalité et de diversité
  • les comparaisons des perceptions des formateurs et des stagiaires des questions d’égalité et de diversité
  • la perception des besoins de formation par les enseignants et les formateurs.

Comment les changements liés à la globalisation et la mobilité accrue des individus se reflètent-ils dans les lycées et dans les centres de formation ? Comment les enseignants et les formateurs appréhendent-ils ce nouvel environnement en favorisant l’intégration et la participation de tous ? L’étude ALL-TALL permet de mieux connaître le ressenti des différents acteurs en matière d’égalité et de diversité dans l’éducation secondaire et la formation professionnelle. Les conclusions apportent les éléments nécessaires à la mise en place d’actions de sensibilisation et de formation.

Télécharger le document « égalité et diversité : une étude dans les lycées et centres de formation de six pays européens » (PDF, 1 Mo)

Couverture guide CRéATIF n°4CRéATIF vient de publier un 4ème guide. Son but ? Sensibiliser les espaces publics numériques (EPN) et l’école aux possibilités de rapprochement et de coopération. Phillipe Cazeneuve, qui a coordonné ce guide, écrit en introduction : “Prôner une collaboration entre les acteurs du monde éducatif et ceux de l’accès public, cela semble une nécessité voire une évidence. Mais sur le terrain cela ne va pas de soi. Dans la plupart des cas, ces professionnels, qui travaillent pourtant en proximité sur le même territoire et avec les mêmes familles, quelquefois avec des objectifs pédagogiques similaires, se rencontrent peu, voire souvent s’ignorent. Les partenariats se construisent dans la durée, demandent de mieux se connaître et sur la base de relations de confiance réciproque.”

Le guide, rédigé par de nombreuses mains, cible les animateurs et responsables d’EPN, les enseignants et les élus. Philippe Cazeneuve ajoute qu’“au delà du matériel, les compétences et le temps pour accompagner les usages font souvent défaut. C’est aussi dans ce sens que les collaborations entre enseignants, éducateurs, formateurs, animateurs, intervenants de l’accompagnement scolaire… doivent être encouragées. Développer les partenariats favorise l’accès pour tous au savoir et aux TIC et enrichit les territoires de nouveaux projets communs au croisement des compétences et des cultures professionnelles.”

La page du guide n°4 et le sommaire complet
Les guides CRéATIF

Politiques, bonnes pratiques et démarches innovantes pour la formation, l’accompagnement, l’emploi et l’inclusion sociale : comparaison des approches danoises, espagnoles, italiennes et françaises.

L’union européenne demande aux états membres de mettre en place et de consolider un espace européen pour la formation tout au long de la vie afin d’atteindre un niveau de savoir compétitif à l’échelle mondiale. L’éducation et la formation jouent donc un double rôle, économique et social, parce qu’elles permettent le développement des individus, mais aussi de la société et de l’économie. L’individu joue un rôle central avec ses problèmes et ses besoins de compétences et de savoir auxquels doivent s’adapter les dispositifs de formation. L’apprentissage tout au long de la vie doit être possible pour toutes les catégories de population.

2010 approche mais de nombreuses questions sont encore à résoudre pour atteindre les objectifs stratégiques de Lisbonne, l’augmentation de la qualité et de l’efficacité des dispositifs d’éducation et de formation et l’accès de tous à ces dispositifs. Les pays doivent évaluer leurs systèmes et stimuler de nouvelles initiatives, développer la coopération, l’échange de pratiques et mettre au point des stratégies et des instruments communs.

Au sein de la stratégie européenne pour l’emploi, considérée comme la principale solution aux problèmes sociaux, l’éducation et la formation tendent à être considérées comme la principale garantie contre le risque de chômage, contre le risque d’exclusion sociale et comme la principale garantie d’accès à des postes qualifiés.

Cependant toutes les actions tendant à développer l’accès à la formation et à l’éducation ne seront véritablement efficaces que si on les considère dans le contexte économique général en prenant en compte notamment le fait que de nombreuses personnes sont dans des situations de plus en plus précaires. En effet, la flexibilité et la précarité du travail, combinées à la faible protection sociale de certains pays, rendent difficiles la gestion de la vie quotidienne et empêchent une projection dans l’avenir. Les travailleurs précaires, toujours plus nombreux, sont en déséquilibre permanent entre l’inclusion et l’exclusion sociale, et ne sont pas en mesure, par manque de garanties, de gérer leur parcours de formation tout au long de la vie.

Le développement d’une société de la connaissance ne peut donc pas être indépendant d’une stratégie pour l’inclusion sociale. Autrement, nous courrons le risque que le concept-même de « formation tout au long de la vie » ne soit qu’un attribut de la précarité, une zone grise entre le travail et le non-travail, l’emploi et le chômage, au lieu d’être considéré comme un investissement stratégique, permettant l’amélioration individuelle des conditions de vie, sociale et professionnelle et donc un facteur de bien-être.

Pour comparer et évaluer les stratégies régionales et nationales et les pratiques de formation dans le cadre de la stratégie européenne pour l’emploi, sans réduire leur complexité, pour identifier avec précision les facteurs déterminant des changements positifs à partir d’études de cas significatifs, il est nécessaire de conduire des recherches plus avancées avec des indicateurs spécifiques pour les objectifs et les groupes cibles avec une approche systémique.

3L Welfare est à la fois un projet de recherche qui compare les systèmes de formation professionnelle continue dans quatre pays, le Danemark, la France, l’Italie et l’Espagne et un projet d’échange et de communication sur les bonnes pratiques entre ces pays et plus largement, au plan européen. 3L Welfare adopte une approche systémique en analysant les pratiques des acteurs dans leur contexte avec les objectifs suivants :

  • comparer les différentes tendances et les modèles de formation, d’accompagnement et les politiques pour l’emploi France ;
  • analyser les relations entre les dispositifs de formation nationaux, les directives européennes, les changements du marché du travail et les besoins sociaux émergents ;
  • analyser l’impact des modèles et des mesures de protection sociale sur l’accès à la formation, l’innovation des processus d’apprentissage, la croissance de l’emploi, la qualité du travail et le respect de l’égalité des chances ;
  • analyser l’impact des politiques d’emploi et de formation professionnelle sur l’inclusion sociale et le développement de la société (services, participation active, connaissance de ses droits, soutien et développement économique, cohésion sociale, négociation entre les partenaires sociaux, etc.) ;
  • analyser les démarches innovantes, les bonnes pratiques pour en identifier les facteurs critiques dans une perspective de transfert à d’autres contextes sociaux et territoriaux.

3L Welfare est co-financé par la Province de Naples.

Partenaires

Rendez-vous à Aurillac (Cantal) les 29 et 30 août 2007 pour participer à l’Université d’été de l’administration électronique en monde rural. Au programme conférences pleinières, ateliers thématiques, modules de formation pour les élus et d’autres événements comme la remise des Trophées de l’Innovation Territoriale.

Le CRI-Greta du Velay, en tant que membre de CRéATIF, animera l’atelier thématique sur les lieux d’accès public en milieu rural, ainsi qu’un module de formation sur le même thème à destination des élus. Intervenants : Anne-Claire Dubreuil (CG du Lot), Jérôme Combaz (Greta du Velay) et Yannick Landais (CRéATIF/ARTESI), avec Pierre Carrolaggi comme animateur.

A l’initiative d’une quinzaine d’organisations francophones, un nouveau réseau de mutualisation vient de naître : “Intercoop est une interconnexion de réseaux coopératifs et de personnes participant à l’extension des biens communs”. Le but ? Améliorer la visibilité des différents partenaires de ce réseau, favoriser échanges, mutualisations et synergies entre eux. Intercoop devrait, à terme, coordonner la mise en place de projets et événements d’ampleur.

Le CRI-Greta du Velay s’est associé avec plaisir à cette initiative et à participé à la réunion de lancement, aux côtés de CRéATIF, la Fing, le réseau des Correspondants, Tela-botanica, @brest, et bien d’autres présents et à venir.

Le département CRI du Greta du Velay vous invite à vous rencontrer le jeudi 1er mars 2007 pour la 3ème édition des Rencontres, sur le thème : e-learning & territoires ruraux. Elles posent la question de l’accès aux technologies sur les territoires ruraux. Comment les personnes isolées peuvent tirer bénéfice des technologies ? Comment développer les usages individuels et collectifs ? Quelles formations et quels accompagnements sont nécessaires pour favoriser l’émergence d’initiatives en milieu rural ?

Une conférence de Jean-Luc Mayaud, historien spécialiste des études rurales et rédacteur en chef de Ruralia, ouvrira le débat. Nous aurons également le plaisir d’accueillir Arnaud Klein de la Fing qui éclairera nos échanges de son expérience d’autres continents, ainsi que nos partenaires italiens pour une ouverture européenne.

L’inscription est gratuite[1] mais obligatoire. Vous trouverez le programme complet et toutes les informations nécessaires sur le site des Rencontres.

 

Notes

[1] Cette 3ème édition est organisée dans le cadre de l’action E-L.A.R.A avec le soutien de la Commission européenne (Initiative eLearning).

La gestion des compétences dans l’entreprise, nécessaire pour appliquer le concept de formation tout au long de la vie n’est pas mise en œuvre dans toutes les entreprises et elle se développe difficilement dans les plus petites entreprises. Par manque de temps, d’organisation et de ressources mais aussi parce que les bénéfices n’en sont pas forcément visibles à court terme, les employés des PME, et surtout ceux qui en auraient le plus besoin – les moins formés – continuent de moins bénéficier des actions de formation. Alors que nos grandes entreprises jouent un rôle de premier plan au niveau mondial, les PME restent en retrait et n’exploitent pas complètement leur potentiel.

COMAVET (Competence Management in European VET) veut contribuer à résoudre ce problème à partir d’expériences positives mises en œuvre dans différents pays pour:

  • analyser les besoins de gestion des compétences spécifiques aux PME ;
  • transférer et adapter les productions et les résultats d’approches européennes innovantes permettant de satisfaire les besoins des employés et des responsables de PME ;
  • dans l’objectif de mettre en place un système de gestion des compétences qui inclue la prévision, l’évaluation et un système de mesure en équivalent monétaire, plus parlant pour les décideurs.

COMAVET est un projet Leonardo de transfert d’innovation co-financé par le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie de la Commission européenne.

Partenaires

Comment différents pays d’Europe cherchent à faciliter l’intégration sociale et professionnelle des jeunes en rupture sociale ? Quel sont les principales différences culturelles et quel rôle jouent-elles ? La particularité de ce partenariat éducatif mis en place grâce au soutien de Grundtvig 2 est de s’adresser simultanément aux jeunes détenus et aux jeunes en rupture sociale. Il permet aux formatrices et aux formateurs participants de mieux comprendre leurs besoins d’insertion à partir des situations rencontrées dans d’autres pays et avec des catégories d’apprenants différentes. L’objectif est de renforcer la capacité d’action des professionnels participants. Les activités qui soutiennent ces objectifs sont des visites de centres partenaires et des réunions de travail avec des formateurs et des apprenants adultes.

La mobilité virtuelle a été particulièrement encouragée, elle a permis aux apprenants de s’initier aux TIC pour échanger entre eux et avec des formateurs d’autres pays, soit directement, soit indirectement. Les échanges indirects, par l’intermédiaire de formateurs ou par des produits multimédias confectionnés par leurs soins sont en effet la seule possibilité de communication permise aux prisonniers. La communication directe passe par le courrier électronique mais aussi par la messagerie instantanée ainsi que par du transfert d’image ou de voix sur IP. Les apprenants parlent de leur région, ils la présentent en direct, notamment en utilisant les ressources d’internet (optimisation des recherches, découverte de l’encyclopédie en ligne Wikipédia et envoi de liens vers des pages et images des villes et régions des participants). Ils parlent de la formation qu’ils suivent, ils s’expriment en anglais. En fait, ils apprennent à gérer l’intégration de tâches simultanées grâce à différents outils logiciels et en mobilisant plusieurs fonctionnalités de l’internet dans un but précis : ils développent ainsi des compétences qu’ils devront mettre en oeuvre en situation de travail.

Un échange spécifique a été conduit entre des formatrices intervenant à la maison d’arrêt du Puy-en-Velay et le centre pénitentiaire d’Aranjuez en Espagne. Les pratiques pédagogiques, les supports utilisés, la motivation des apprenants, le degré et les conditions d’utilisation des techniques d’information et de communication ont constitué le cœur des échanges.

Une préparation linguistique intensive des participants a été nécessaire pour permettre de fluidifier les échanges afin de mieux comprendre les contextes, les dispositifs et les pratiques.

Participer aux programmes Gruntvig

Si vous souhaitez participer à des expériences similaires, vous pouvez postuler sur un programme Gruntvig. Toutes les informations se trouvent sur cette page de l’Agence Leonardo France.