Wikim a pour objectif d’améliorer la cohésion sociale par l’insertion sociale et professionnelle des personnes issues de l’immigration dans quatre pays, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Belgique en adaptant leurs formations linguistiques. Avec Wikim les contenus de formation sont adaptés aux besoins des différentes cultures et aux contextes locaux des régions d’accueil et l’environnement de formation permet de gérer des parcours d’apprentissage individuels en associant les immigrés eux-mêmes dans l’élaboration du dispositif.
Pour atteindre ces objectifs, Wikim produira notamment :
- un outil évolutif de positionnement et d’apprentissage des langues, accessible en ligne sous licence libre d’utilisation et de modification (sous réserve d’une diffusion dans les mêmes conditions) ;
- un guide méthodologique de construction de contenu de formation par les bénéficiaires finaux ;
- un module de formation de formateurs sur la communication interculturelle.
Wikim est innovant dans sa démarche d’élaboration des outils et des méthodes puisque ce sont les utilisateurs finaux, les immigrés et intermédiaires (les formateurs-accompagnateurs) qui permettent de créer le contenu et de gérer son évolution. Des focus groups (ou groupes de consensus) réuniront, dans les quatre pays, des immigrés, des formateurs et des bénévoles de la société civile afin qu’ils deviennent créateurs et expérimentateurs de nouveaux liens entre la culture et l’éducation au service de l’intégration des migrants. Ces groupes permettent de bénéficier des expériences réciproques et de transformer des situations de la vie quotidienne locale, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, en situations d’apprentissage linguistique.
L’outil d’édition et de création de contenu, basé sur le principe wiki, est collaboratif et accessible à tous sur internet. Cela permettra de catalyser et de capitaliser les apports des groupes mais aussi de les diffuser et de les partager, dans une perspective d’amélioration continue, avec l’ensemble des utilisateurs potentiels, qu’ils soient immigrés ou formateurs.
Wikim est un projet multilatéral Grundtvig co-financé par le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie de la Commission européenne.
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Jeudi 28 juin 2007 - Publié par Le CRI dans CRéATIF, eLearning, eInclusion
Afin de préparer le lancement de l’initiative européenne sur l’e-Inclusion en 2008, la Commission européenne lance une grande consultation auprès des citoyens, acteurs et réseaux concernés. Un questionnaire en ligne permet de donner son point de vue, ses priorités, faire des propositions, etc. La consultation prendra fin le 15 août 2007.
Malheureusement, et contrairement aux habitudes de la Commission, les documents concernant cette consultation ne sont publiés qu’en anglais. L’association CRéATIF a vite réagi afin de proposer une traduction française du questionnaire. Cette initiative permettra une consultation plus large et plus… accessible ! Le CRI, en tant que membre de CRéATIF, a participé à cette traduction.
Mise à jour : la contribution de CRéATIF a été intégrée sur le site de la consultation. « La Commission Européenne remercie l’organisation non gouvernementale CRéATIF qui a volontairement -et sans demande préalable- traduit en langue française le questionnaire anglais en utilisant un site wiki. C’est un véritable exemple du rôle des TIC contribuant au capital social, à la connaissance et au partage d’information. Nous promouvons des exemples similaires »
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Dans le cadre du projet Leonardo Pilote ELF (e-learning facilitators), le Greta du Velay a réalisé une étude sur le rôle du facilitateur dans la formation à distance (e-learning). Pour une complémentarité des approches, 68 facilitateurs de dix pays (France, Canada, Italie, Roumanie, Pologne, Grèce, Bulgarie, Maurice, Royaume-Uni, Danemark) mais aussi 107 apprenants (e-learners) de 13 pays (Bulgarie, Cameroun, Canada, Danemark, France, Grèce, Italie, Japon, Luxembourg, Pologne, Roumanie, Tunisie, Royaume-Uni) ont répondu à un questionnaire en ligne diffusé notamment avec l’appui de Thot et du Café pédagogique. L’analyse des réponses a été complétée par des focus groupes dans cinq pays. L’objectif était de mieux connaître ces facilitateurs, leurs rôles et leur contexte de travail. Quelles sont les compétences mobilisées et comment sont-elles acquises ? Comment sont-elles entretenues et mises à jour ? Comment sont formés les facilitateurs ? Quelle est l’importance de l’apprentissage informel ? Quel est leur parcours professionnel ?
Bien que constituant un groupe très hétérogène comme l’illustre la variété des appellations (facilitateur, tuteur, e-tuteur, accompagnateur…), ils sont confrontés aux mêmes problèmes. L’instabilité des technologies utilisées associée à leur faible adaptation aux besoins des apprenants ne les aide pas à assurer pleinement le métier de pédagogue qu’ils voudraient exercer. Peu impliqués dans l’élaboration des dispositifs ni même toujours à celle des contenus, ils essayent de s’adapter à des systèmes instables en déséquilibre permanent. Le rôle de facilitateur étant généralement constitué d’activités nouvelles et supplémentaires, il se construit et se précise in itinere. La diversité des origines professionnelles et des corps d’appartenance de chacun ainsi que le spectre plus ou moins large d’activités et de responsabilités, font qu’il est difficile d’affirmer qu’un nouveau métier est en train de se constituer. C’est cependant sans aucun doute une nouvelle fonction qui requiert des compétences spécifiques et une reconnaissance de leur employeur.
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Suite à l’e-portfolio party du 20 mars, voici un reportage réalisé par les stagiaires du département Vidéo du Greta du Velay. Pour rappel, le but de cette journée était de faire connaître l’intérêt du portfolio aux jeunes du Puy-en-Velay.
Le reportage présente brièvement ce qu’est un e-portfolio, puis laisse la parole à différents intervenants sensibilisés ou non au portfolio. A noter un skyplex avec Mario Asselin, le gourou Québécois du portfolio.
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Le t’chat et la création de blogs sont des activités qui occupent les jeunes. Pas tous cependant. Notamment parmi ceux qui connaissent des difficultés d’insertion sociale, il est fréquent d’en rencontrer qui n’ont jamais utilisé un clavier. Dans ce qui suit, nous allons nous intéresser aux jeunes qui fréquentent les espaces numériques, publics ou privés, et qui ont donc déjà une certaine pratique de l’internet, pour montrer qu’une médiatisation puis un accompagnement peuvent dévier une pratique de loisir, ou lui donner une dimension complémentaire d’ordre professionnel.
En plus de compétences numériques, les blogs mobilisent des aptitudes d’écriture et de manipulation d’images avec parfois des préoccupations d’ordre esthétique. S’ils sont très centrés sur l’individu qui donne parfois l’impression de faire preuve d’égocentrisme (« mes images », « mes vacances », « ma pensée du jour »), ils ont aussi une dimension « tribale » : « mes images avec mes copines pour montrer à mes copains », « les blogs de mes amis », etc. Le blog est donc fait à la fois pour soi et pour les autres. Du blog à l’e-portfolio, il n’y a qu’un pas, qui peut être franchi avec l’aide d’un accompagnement adapté et à condition, bien sûr, d’en connaître le concept. A partir d’activités réalisées dans un cadre professionnel ou de loisir l’e-portfolio essaye de mettre en valeur les compétences sous-jacentes. C’est la transposition numérique du portefeuille de compétences, qui, dans le monde anglo-saxon, décrit les compétences et intègre les preuves de celles-ci dans un document unique. Le portefeuille de compétences est la propriété de l’individu qui peut l’enrichir tout au long de la vie. Au Québec cette habitude est prise dès la scolarité. Et cette démarche ne devrait pas tarder à se généraliser en France.
Le blog est un outil pratique pour réaliser un portfolio en ligne. Les compétences techniques requises sont les mêmes. Seuls la finalité et l’état d’esprit changent ou plutôt viennent apporter une dimension supplémentaire. Paradoxalement ce sont deux dimensions opposées qui sont renforcées : l’e-portfolio est à la fois plus centré sur son réalisateur et les destinataires en sont plus éloignés. L’e-portfolio met en valeur la personne, ce qu’elle fait, ce qu’elle sait faire, il accompagne la personne dans son évolution. L’e-portfolio permet à la personne de mieux se connaître, de garder la mémoire de ses activités tout en prouvant aux autres ce qu’elle sait faire. Mais les autres ne sont plus les proches ou le groupe d’appartenance, ils deviennent la société à travers ce qui structure l’insertion dans celle-ci, le travail et l’emploi, les activités, professionnelles ou non.
Dans le cadre de la fête de l’internet, le 20 mars prochain, le Greta du Velay organise avec les missions locales et le CDDP de Haute-Loire une « e-portfolio party ». L’objectif est de faire connaître le concept d’e-portfolio aux jeunes et à l’environnement socio-économique. Des professionnels de l’insertion montreront l’intérêt de s’engager dans cette démarche et initieront les volontaires.
Programme de la journée
10h Ouverture
11h L’e-portfolio éducatif
13h Des logiciels libres pour faire son e-portfolio
14h Le CV animé – Skyplex avec Alexis Burlet, CESEP, Belgique
15h Découvrir ses compétences
16h L’expérience québécoise – Skyplex avec Mario Asselin, Opossum, Québec
16h30 L’e-portfolio au service du recrutement – Table ronde avec des recruteurs et des responsables d’entreprises
17h30 Poursuite des échanges autour d’un verre
Et toute la journée…
Des stands de découverte, Atelier CV vidéo, Blogs, Internet…
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Le concept d‘e-portfolio est assez nouveau en France. Pour rappel, le portfolio à l’origine est un ensemble de documents qu’un artiste regroupe afin de montrer ses compétences dans les domaines qu’il maîtrise (également appelé book). En effet le CV, qui liste formations et expériences, ne met pas en évidence les compétences et il ne constitue pas non plus une preuve suffisante de compétence. Le concept a été repris par les infographistes qui ont créé des e-portfolio (e pour électronique) afin de présenter leurs travaux via internet, en général sous une forme plus interactive que le simple book. On parle également de folio ou e-folio. Puis, aux Etats-Unis et au Canada, les étudiants de tout cursus se sont emparés de l’idée pour présenter leurs travaux, leurs réalisations de stages, leurs hobbies, etc., et s’en servent comme une présentation élargie d’eux-mêmes, moins stricte et moins formelle qu’un CV. Cette présentation est enrichie au fil du temps. En France, le portefeuille de compétences existe depuis quelques années. Il cherche à constituer des preuves formelles d’un parcours professionnel (certificats, diplômes, contrats…) et n’est pas fait pour être rendu public. Nous commençons seulement à parler de e-portfolio, une forme plus libre, plus démonstrative, plus ouverte, du CV et du protefeuille réunis.
Expérimentations au Greta du Velay
Le Greta du Velay avec ses partenaires et des publics variés, parfois en grande difficulté, expérimentent l’utilisation du (e)portfolio dans le cadre de l’action Terr’em’Vie. C’est l’occasion d’utiliser l’outil informatique de façon créative et ludique. Car c’est généralement la rédaction du CV qui sert de support aux séances d’informatique, alors qu’il est souvent maigre et de fait discrimine un peu plus les individus concernés. Un CV avec une ou deux lignes dans la partie formation, deux ou trois stages en expériences, n’est pas un support valorisant ni pour apprendre le traitement de texte, ni pour se présenter en entreprise à un entretien. Depuis plusieurs mois, nous présentons donc l’(e)portfolio à plusieurs groupes de jeunes à l’aide du document PDF téléchargeable dans cet article. Au premier abord ils se disent intéressés, mais doutent rapidement du contenu qu’ils pourront mettre. La page des exemples (page 2) les rassure et ils admettent qu’un charpentier ou un peintre peut effectivement tirer profit des photos de ses réalisations.
Mode d’emploi de ce document de présentation
Télécharger et imprimer le document joint. Distribuer aux personnes présentes. Expliquer en deux mots « que l’e-portfolio est une façon différente de faire un CV », puis passer directement à la page des exemples (un charpentier, des peintres, un informaticien, une carrossière, etc.), qui montrent que chacun peut faire un e-portfolio à sa façon, selon ses compétences en informatique et ses compétences acquises dans la vie en général. Faites parler les participants sur leurs impressions. Ensuite, quand les exemples ont été intégrés, revenir sur la première page :
- parler brièvement de l’historique du e-portfolio,
- insister sur la liberté de forme,
- montrer que c’est à chacun de l’exploiter comme il veut (le rendre public sur internet, ou le garder pour soi),
- surtout ne pas rendre le portfolio obligatoire, mais le présenter comme un plus qui peut aider à réfléchir sur soi, être à l’aise à un entretien, etc.
Nous publierons sur ce site des documents de travail pour aider à l’élaboration d’un (e)portfolio. N’hésitez pas à faire partager vos expériences en commentant ci-dessous.
Visitez et faites connaître le Centre de ressources pour créer son portofolio : http://iportfolio.fr
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Le CRI anime un travail collectif autour de l’accès public et de l’appropriation des TIC dans le monde rural.
La première étape est de mobiliser et de fédérer des porteurs de projet, en France, mais pas uniquement, pour repérer des initiatives favorisant l’accès à l’internet et aux technologies en milieu rural, leur maîtrise à des fins personnelles et professionnelles mais aussi leur utilisation pour l’apprentissage. Ce travail de collecte est réalisé dans le cadre du réseau associatif pour l’accès public et l’appropriation citoyenne des technologies de l’information CRéATIF. A terme, la réalisation d’un guide CRéATIF sur ce thème pourrait être envisagée pour concrétiser ce travail et le diffuser plus largement.
La deuxième étape analysera les expériences qui se développent en zone rurale, pour évaluer la spécificité du rural, pour la décrire et l’analyser afin de permettre aux animateurs, aux coordinateurs et aux responsables d’initiatives de type espaces publics ruraux de développer leur activité (sensibilisation des usagers, mise en place d’animations, de partenariats…).
Une journée thématique sur l’apprentissage des TIC et par les TIC en zone rurale est organisée le 1er mars 2007 au Puy-en-Velay avec le soutien du programme »e-learning » de la Commission européenne, action e-LARA. Elle permettra notamment aux porteurs d’initiatives de se rencontrer et de croiser leurs expériences avec d’autres pays d’Europe.
Un wiki installé sur le site de CRéATIF permet aux porteurs d’initiatives de se mettre en réseau et de décrire leurs actions. N’hésitez pas à les rejoindre, ou à nous contacter directement, pour faire part de vos expériences.
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Mardi 30 mai 2006 - Publié par Le CRI dans eLearning, eInclusion
La revue ALSIC[1] a analysé Citim en détail et publie le résultat de son étude dans le numéro 9. C’est Hani QOTB, doctorant à l’université de Montpellier 3, qui a fait ce travail. L’étude est indépendante, nous l’avons seulement commentée avant publication, ALSIC et l’auteur se réservant le droit de tenir compte ou non de nos remarques. C’est une démarche constructive.
Au sommaire de ce numéro (en cours de rédaction) :
- Analyse d’une formation plurilingue à distance : actions et interactions.
- Pour une nouvelle approche de l’hispanité grâce aux TICE – La formation d’enseignants d’espagnol langue étrangère.
- Analyse de Archives ouvertes et publication scientifique – Comment mettre en place l’accès libre aux résultats de la recherche ?.
- Analyse de Langues et cultures – Les TIC, enseignement et apprentissage.
- Analyse de Aider les élèves à comprendre – Du texte au multimédia.
- Analyse de Citim.
La revue vit grâce aux contributions de nombreux auteurs. Vous pouvez proposer vos articles en respectant quelques consignes de rédaction, et après approbation d’un comité de rédaction.
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Mardi 30 mai 2006 - Publié par Le CRI dans eLearning, eInclusion
Dans le cadre de l’action ELF (e-learning facilitators), visant à analyser le rôle et la formation des tuteurs en ligne afin de proposer des modalités de formation adaptées, nous recherchons des personnes concernées par la formation à distance. Si vous êtes tuteur ou si vous avez déjà participé en tant qu’apprenant à d’un dispositif de formation à distance, nous vous proposons de répondre à quelques questions[1] (10 à 15 minutes maximum). Des visites régulières sur ce site vous permettront de suivre les résultats de cette enquête et plus largement d’accéder aux résultats de ELF.
Merci de votre collaboration.
Vous êtes tuteur à distance
Nous souhaitons connaître votre contexte de travail, les principaux outils et techniques que vous utilisez, les principales compétences que vous mobilisez ainsi que les modes d’acquisition de ces compétences.
Vous êtes apprenant dans un dispositif à distance
Nous souhaitons avoir votre opinion sur vos expériences de la formation à distance et sur le support dont vous avez bénéficié au cours de ces expériences.
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Jeudi 13 avril 2006 - Publié par Le CRI dans eLearning, eInclusion
Pour une professionnalisation des accompagnateurs dans les dispositifs de formation ouverte et à distance.
Les environnements d’e-learning sont plus ou moins complexes : ils font appel à des technologies et des outils variés comme le sont les modalités d’intervention des ressources humaines au service des apprenants. Un métier d’accompagnateur est en train de se constituer. Certaines fonctions semblent stabilisées tandis que d’autres évoluent, pour suivre les technologies et pour s’adapter aux dispositifs mis en œuvre. La dénomination même de ces agents, très fluctuante, est le reflet de cette non maturité. On parle d’accompagnateurs, d’e-tuteurs, de tuteurs en ligne, de médiateurs, de facilitateurs, de modérateurs, voire de formateurs, etc. pour désigner les personnes dont le rôle reste de faciliter l’apprentissage dans les dispositifs de formation ouverte et à distance.
L’expérience montre cependant qu’ils arrivent souvent dans les phases terminales de l’ingénierie, parfois pour la compléter, et qu’ils doivent s’adapter et construire leur propre métier pour rendre le meilleur service aux apprenants. Comment acquièrent-ils les compétences qu’ils mettent en œuvre ? Quels sont les rôles respectifs de la formation initiale, de la formation continue et de l’apprentissage informel ? Plus précisément, comment ce dernier est-il construit ?
Ce sont ces modalités de formation qu’ELF se propose d’analyser. Partant de l’hypothèse que les rôles et la manière dont les accompagnateurs se forment varient en fonction des dispositifs et que leur niveau de compétences peut être amélioré, ELF cherche aussi à détecter des points de progrès pour mettre en place une offre de formation qualifiante. Les travaux réalisés seront publiés régulièrement sur ce blog.
ELF est soutenu par la Commission européenne, DG éducation et culture dans le cadre du programme Leonardo da Vinci.
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