Archives pour la catégorie eLearning, eInclusion
L’article 47 de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées indique que “les services de communication publique en ligne des services de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent doivent être accessibles aux personnes handicapées”. L’article précise que “les recommandations internationales pour l’accessibilité de l’internet doivent être appliquées pour [ces] services”.
Mais, plus de 3 ans après la publication de cette loi, le décret d’application n’est toujours pas paru. Les auteurs du site Web-pour-tous proposent de signer une pétition demandant entre autre “une validation et une publication rapide par arrêté ministériel du décret d’application de l’article 47 de la loi de février 2005″.
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La Fundación Cibervoluntarios organise sa 3ème édition du “symposium des technologies pour l’action sociale” (25-25 avril 2008, Malaga, Espagne). Le but de cette rencontre est de promouvoir, encourager et adapter l’usage des technologies pour l’action sociale, en permettant aux acteurs européens de l’insertion de se rencontrer et d’échanger leurs pratiques.
Le CRI a été invité pour présenter la Charte pour l’inclusion numérique et sociale et ses actions autour de l’eportfolio.
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CRéATIF vient de publier un 4ème guide. Son but ? Sensibiliser les espaces publics numériques (EPN) et l’école aux possibilités de rapprochement et de coopération. Phillipe Cazeneuve, qui a coordonné ce guide, écrit en introduction : “Prôner une collaboration entre les acteurs du monde éducatif et ceux de l’accès public, cela semble une nécessité voire une évidence. Mais sur le terrain cela ne va pas de soi. Dans la plupart des cas, ces professionnels, qui travaillent pourtant en proximité sur le même territoire et avec les mêmes familles, quelquefois avec des objectifs pédagogiques similaires, se rencontrent peu, voire souvent s’ignorent. Les partenariats se construisent dans la durée, demandent de mieux se connaître et sur la base de relations de confiance réciproque.”
Le guide, rédigé par de nombreuses mains, cible les animateurs et responsables d’EPN, les enseignants et les élus. Philippe Cazeneuve ajoute qu’“au delà du matériel, les compétences et le temps pour accompagner les usages font souvent défaut. C’est aussi dans ce sens que les collaborations entre enseignants, éducateurs, formateurs, animateurs, intervenants de l’accompagnement scolaire… doivent être encouragées. Développer les partenariats favorise l’accès pour tous au savoir et aux TIC et enrichit les territoires de nouveaux projets communs au croisement des compétences et des cultures professionnelles.”
La page du guide n°4 et le sommaire complet
Les guides CRéATIF
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Le CRI a conçu, avec l’aide de plusieurs contributeurs (cf. ci-dessous), un « Petit guide à l’usage des hôteliers–restaurateurs et de leurs webmestres ». Son but est de sensibiliser les acteurs du tourisme à l’accessibilité de leurs sites web, ainsi que les webmasters qui travaillent pour eux. Car si la prise en compte de l’accessibilité physique des hôtels-restaurants devient peu à peu une réalité, les sites web restent largement peu soucieux de l’accessibilité technique et de la diffusion d’informations adaptées aux quatre principaux handicaps et aux séniors. Les hôteliers-restaurateurs auraient pourtant beaucoup à gagner à accorder un minimum d’attention à des clients qui profitent de plus en plus de leur temps pour voyager.
« Ce guide commence par des conseils généraux qui amélioreront l’accessibilité d’un site pour l’ensemble des visiteurs ainsi que sa visibilité pour les moteurs de recherche. Ensuite des conseils sont donnés spécifiquement pour chacun des quatre handicaps ciblés (visuel, moteur, auditif, cognitif) …/… Il est difficile d’être exhaustif, tant le problème de l’accessibilité est complexe et continuellement sujet à débats. Ce guide s’arrête donc à des conseils pratiques et réalistes, qui bien souvent feront le bonheur de tous les visiteurs, handicapés ou non, et sans pour autant dégrader le site et repousser les personnes non concernées. …/… Une troisième partie récapitule l’ensemble des conseils donnés, de façon à pouvoir rapidement évaluer un site existant ou vérifier que les différents points ont été pris en compte lors de la conception d’un site. Enfin, la quatrième partie donne des références incontournables en matière d’accessibilité numérique et du handicap. »
Le guide est disponible en français au format PDF (prochainement en anglais). Sa diffusion est gratuite, selon les termes de la licence Creative Commons (By-Nc-Sa).
Vous rencontrez des problèmes sur les sites web d’hôtels ? D’autres conseils vous paraîtraient utiles ? Cet article vous laisse la parole à travers les commentaires que vous pouvez laisser ci-dessous.
Merci à eux pour leur participation : Didier Azas & Roger Bachelard ( AFM 43), Arnaud Balard & Dimitri ( forum FFSB), Jean-Louis Bataille, Sébastien Billard, Abdel Boureghda & Stéphanie Lucien-Brun ( Centre icom’), Sylvie Duchâteau (BrailleNet), participants dévoués de la liste « Accessibilité numérique », Diane Kolin ( Mobile en Ville), Linda Newson ( RNIB).
Merci à eux qui en ont parlé : Thot - Nouvelles de la formation à distance, Sébastien Delorme (à Paris Web), Blog de Büh, Romy Têtue, Sébastien Billard (Référencement, Design et Cie), Jean-Marc Hardy (60 Questions), Aymeric Jacquet (AJ Blog), Philippe (Easy Concept), EPN de Wallonie, et d’autres que j’oublie…
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Wikim a pour objectif d’améliorer la cohésion sociale par l’insertion sociale et professionnelle des personnes issues de l’immigration dans quatre pays, la France, l’Espagne, l’Allemagne et la Belgique en adaptant leurs formations linguistiques. Avec Wikim les contenus de formation sont adaptés aux besoins des différentes cultures et aux contextes locaux des régions d’accueil et l’environnement de formation permet de gérer des parcours d’apprentissage individuels en associant les immigrés eux-mêmes dans l’élaboration du dispositif.
Pour atteindre ces objectifs, Wikim produira notamment :
- un outil évolutif de positionnement et d’apprentissage des langues, accessible en ligne sous licence libre d’utilisation et de modification (sous réserve d’une diffusion dans les mêmes conditions) ;
- un guide méthodologique de construction de contenu de formation par les bénéficiaires finaux ;
- un module de formation de formateurs sur la communication interculturelle.
Wikim est innovant dans sa démarche d’élaboration des outils et des méthodes puisque ce sont les utilisateurs finaux, les immigrés et intermédiaires (les formateurs-accompagnateurs) qui permettent de créer le contenu et de gérer son évolution. Des focus groups (ou groupes de consensus) réuniront, dans les quatre pays, des immigrés, des formateurs et des bénévoles de la société civile afin qu’ils deviennent créateurs et expérimentateurs de nouveaux liens entre la culture et l’éducation au service de l’intégration des migrants. Ces groupes permettent de bénéficier des expériences réciproques et de transformer des situations de la vie quotidienne locale, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, en situations d’apprentissage linguistique.
L’outil d’édition et de création de contenu, basé sur le principe wiki, est collaboratif et accessible à tous sur internet. Cela permettra de catalyser et de capitaliser les apports des groupes mais aussi de les diffuser et de les partager, dans une perspective d’amélioration continue, avec l’ensemble des utilisateurs potentiels, qu’ils soient immigrés ou formateurs.
Wikim est un projet multilatéral Grundtvig co-financé par le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie de la Commission européenne.
Partenaires
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Jeudi 28 juin 2007 - Publié par Le CRI dans CRéATIF, eLearning, eInclusion
Afin de préparer le lancement de l’initiative européenne sur l’e-Inclusion en 2008, la Commission européenne lance une grande consultation auprès des citoyens, acteurs et réseaux concernés. Un questionnaire en ligne permet de donner son point de vue, ses priorités, faire des propositions, etc. La consultation prendra fin le 15 août 2007.
Malheureusement, et contrairement aux habitudes de la Commission, les documents concernant cette consultation ne sont publiés qu’en anglais. L’association CRéATIF a vite réagi afin de proposer une traduction française du questionnaire. Cette initiative permettra une consultation plus large et plus… accessible ! Le CRI, en tant que membre de CRéATIF, a participé à cette traduction.
Mise à jour : la contribution de CRéATIF a été intégrée sur le site de la consultation. “La Commission Européenne remercie l’organisation non gouvernementale CRéATIF qui a volontairement -et sans demande préalable- traduit en langue française le questionnaire anglais en utilisant un site wiki. C’est un véritable exemple du rôle des TIC contribuant au capital social, à la connaissance et au partage d’information. Nous promouvons des exemples similaires”
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Dans le cadre du projet Leonardo Pilote ELF (e-learning facilitators), le Greta du Velay a réalisé une étude sur le rôle du facilitateur dans la formation à distance (e-learning). Pour une complémentarité des approches, 68 facilitateurs de dix pays (France, Canada, Italie, Roumanie, Pologne, Grèce, Bulgarie, Maurice, Royaume-Uni, Danemark) mais aussi 107 apprenants (e-learners) de 13 pays (Bulgarie, Cameroun, Canada, Danemark, France, Grèce, Italie, Japon, Luxembourg, Pologne, Roumanie, Tunisie, Royaume-Uni) ont répondu à un questionnaire en ligne diffusé notamment avec l’appui de Thot et du Café pédagogique. L’analyse des réponses a été complétée par des focus groupes dans cinq pays. L’objectif était de mieux connaître ces facilitateurs, leurs rôles et leur contexte de travail. Quelles sont les compétences mobilisées et comment sont-elles acquises ? Comment sont-elles entretenues et mises à jour ? Comment sont formés les facilitateurs ? Quelle est l’importance de l’apprentissage informel ? Quel est leur parcours professionnel ?
Bien que constituant un groupe très hétérogène comme l’illustre la variété des appellations (facilitateur, tuteur, e-tuteur, accompagnateur…), ils sont confrontés aux mêmes problèmes. L’instabilité des technologies utilisées associée à leur faible adaptation aux besoins des apprenants ne les aide pas à assurer pleinement le métier de pédagogue qu’ils voudraient exercer. Peu impliqués dans l’élaboration des dispositifs ni même toujours à celle des contenus, ils essayent de s’adapter à des systèmes instables en déséquilibre permanent. Le rôle de facilitateur étant généralement constitué d’activités nouvelles et supplémentaires, il se construit et se précise in itinere. La diversité des origines professionnelles et des corps d’appartenance de chacun ainsi que le spectre plus ou moins large d’activités et de responsabilités, font qu’il est difficile d’affirmer qu’un nouveau métier est en train de se constituer. C’est cependant sans aucun doute une nouvelle fonction qui requiert des compétences spécifiques et une reconnaissance de leur employeur.
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Suite à l’e-portfolio party du 20 mars, voici un reportage réalisé par les stagiaires du département Vidéo du Greta du Velay. Pour rappel, le but de cette journée était de faire connaître l’intérêt du portfolio aux jeunes du Puy-en-Velay.
Le reportage présente brièvement ce qu’est un e-portfolio, puis laisse la parole à différents intervenants sensibilisés ou non au portfolio. A noter un skyplex avec Mario Asselin, le gourou Québécois du portfolio.
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Le t’chat et la création de blogs sont des activités qui occupent les jeunes. Pas tous cependant. Notamment parmi ceux qui connaissent des difficultés d’insertion sociale, il est fréquent d’en rencontrer qui n’ont jamais utilisé un clavier. Dans ce qui suit, nous allons nous intéresser aux jeunes qui fréquentent les espaces numériques, publics ou privés, et qui ont donc déjà une certaine pratique de l’internet, pour montrer qu’une médiatisation puis un accompagnement peuvent dévier une pratique de loisir, ou lui donner une dimension complémentaire d’ordre professionnel.
En plus de compétences numériques, les blogs mobilisent des aptitudes d’écriture et de manipulation d’images avec parfois des préoccupations d’ordre esthétique. S’ils sont très centrés sur l’individu qui donne parfois l’impression de faire preuve d’égocentrisme (« mes images », « mes vacances », « ma pensée du jour »), ils ont aussi une dimension “tribale” : « mes images avec mes copines pour montrer à mes copains », « les blogs de mes amis », etc. Le blog est donc fait à la fois pour soi et pour les autres. Du blog à l’e-portfolio, il n’y a qu’un pas, qui peut être franchi avec l’aide d’un accompagnement adapté et à condition, bien sûr, d’en connaître le concept. A partir d’activités réalisées dans un cadre professionnel ou de loisir l’e-portfolio essaye de mettre en valeur les compétences sous-jacentes. C’est la transposition numérique du portefeuille de compétences, qui, dans le monde anglo-saxon, décrit les compétences et intègre les preuves de celles-ci dans un document unique. Le portefeuille de compétences est la propriété de l’individu qui peut l’enrichir tout au long de la vie. Au Québec cette habitude est prise dès la scolarité. Et cette démarche ne devrait pas tarder à se généraliser en France.
Le blog est un outil pratique pour réaliser un portfolio en ligne. Les compétences techniques requises sont les mêmes. Seuls la finalité et l’état d’esprit changent ou plutôt viennent apporter une dimension supplémentaire. Paradoxalement ce sont deux dimensions opposées qui sont renforcées : l’e-portfolio est à la fois plus centré sur son réalisateur et les destinataires en sont plus éloignés. L’e-portfolio met en valeur la personne, ce qu’elle fait, ce qu’elle sait faire, il accompagne la personne dans son évolution. L’e-portfolio permet à la personne de mieux se connaître, de garder la mémoire de ses activités tout en prouvant aux autres ce qu’elle sait faire. Mais les autres ne sont plus les proches ou le groupe d’appartenance, ils deviennent la société à travers ce qui structure l’insertion dans celle-ci, le travail et l’emploi, les activités, professionnelles ou non.
Dans le cadre de la fête de l’internet, le 20 mars prochain, le Greta du Velay organise avec les missions locales et le CDDP de Haute-Loire une « e-portfolio party ». L’objectif est de faire connaître le concept d’e-portfolio aux jeunes et à l’environnement socio-économique. Des professionnels de l’insertion montreront l’intérêt de s’engager dans cette démarche et initieront les volontaires.
Programme de la journée
10h Ouverture
11h L’e-portfolio éducatif
13h Des logiciels libres pour faire son e-portfolio
14h Le CV animé - Skyplex avec Alexis Burlet, CESEP, Belgique
15h Découvrir ses compétences
16h L’expérience québécoise - Skyplex avec Mario Asselin, Opossum, Québec
16h30 L’e-portfolio au service du recrutement - Table ronde avec des recruteurs et des responsables d’entreprises
17h30 Poursuite des échanges autour d’un verre
Et toute la journée…
Des stands de découverte, Atelier CV vidéo, Blogs, Internet…
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Le concept d‘e-portfolio est assez nouveau en France. Pour rappel, le portfolio à l’origine est un ensemble de documents qu’un artiste regroupe afin de montrer ses compétences dans les domaines qu’il maîtrise (également appelé book). En effet le CV, qui liste formations et expériences, ne met pas en évidence les compétences et il ne constitue pas non plus une preuve suffisante de compétence. Le concept a été repris par les infographistes qui ont créé des e-portfolio (e pour électronique) afin de présenter leurs travaux via internet, en général sous une forme plus interactive que le simple book. On parle également de folio ou e-folio. Puis, aux Etats-Unis et au Canada, les étudiants de tout cursus se sont emparés de l’idée pour présenter leurs travaux, leurs réalisations de stages, leurs hobbies, etc., et s’en servent comme une présentation élargie d’eux-mêmes, moins stricte et moins formelle qu’un CV. Cette présentation est enrichie au fil du temps. En France, le portefeuille de compétences existe depuis quelques années. Il cherche à constituer des preuves formelles d’un parcours professionnel (certificats, diplômes, contrats…) et n’est pas fait pour être rendu public. Nous commençons seulement à parler de e-portfolio, une forme plus libre, plus démonstrative, plus ouverte, du CV et du protefeuille réunis.
Expérimentations au Greta du Velay
Le Greta du Velay avec ses partenaires et des publics variés, parfois en grande difficulté, expérimentent l’utilisation du (e)portfolio dans le cadre de l’action Terr’em’Vie. C’est l’occasion d’utiliser l’outil informatique de façon créative et ludique. Car c’est généralement la rédaction du CV qui sert de support aux séances d’informatique, alors qu’il est souvent maigre et de fait discrimine un peu plus les individus concernés. Un CV avec une ou deux lignes dans la partie formation, deux ou trois stages en expériences, n’est pas un support valorisant ni pour apprendre le traitement de texte, ni pour se présenter en entreprise à un entretien. Depuis plusieurs mois, nous présentons donc l’(e)portfolio à plusieurs groupes de jeunes à l’aide du document PDF téléchargeable dans cet article. Au premier abord ils se disent intéressés, mais doutent rapidement du contenu qu’ils pourront mettre. La page des exemples (page 2) les rassure et ils admettent qu’un charpentier ou un peintre peut effectivement tirer profit des photos de ses réalisations.
Mode d’emploi de ce document de présentation
Télécharger et imprimer le document joint. Distribuer aux personnes présentes. Expliquer en deux mots “que l’e-portfolio est une façon différente de faire un CV”, puis passer directement à la page des exemples (un charpentier, des peintres, un informaticien, une carrossière, etc.), qui montrent que chacun peut faire un e-portfolio à sa façon, selon ses compétences en informatique et ses compétences acquises dans la vie en général. Faites parler les participants sur leurs impressions. Ensuite, quand les exemples ont été intégrés, revenir sur la première page :
- parler brièvement de l’historique du e-portfolio,
- insister sur la liberté de forme,
- montrer que c’est à chacun de l’exploiter comme il veut (le rendre public sur internet, ou le garder pour soi),
- surtout ne pas rendre le portfolio obligatoire, mais le présenter comme un plus qui peut aider à réfléchir sur soi, être à l’aise à un entretien, etc.
Nous publierons sur ce site des documents de travail pour aider à l’élaboration d’un (e)portfolio. N’hésitez pas à faire partager vos expériences en commentant ci-dessous.
Visitez et faites connaître le Centre de ressources pour créer son portofolio : http://iportfolio.fr
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